Courtier privé en assurances, Boulogne-Billancourt

Mis à jour le
Multirisque immeuble et responsabilité civile du syndicat
Courtier spécialiste de la multirisque immeuble, j’accompagne syndics et conseils syndicaux dans la mise en concurrence de leur assurance. Devis comparatif en 48 heures.
La multirisque immeuble (MRI) est le contrat qui assure un bâtiment en copropriété : parties communes, bâti et responsabilité du syndicat. Elle est souscrite par le syndic pour le compte du syndicat des copropriétaires, et financée par les charges.
Depuis la loi ALUR, seule la responsabilité civile du syndicat (et celle de chaque copropriétaire) est obligatoire ; la MRI complète reste facultative mais quasi indispensable. En tant que courtier neutre, Ivy Courtage ne vend aucun contrat maison : je mets plus de onze assureurs en concurrence pour le syndicat.

Deux copropriétés ne se ressemblent jamais. Structure juridique, bâti, gouvernance : autant de paramètres qu’un contrat standard ignore.
Le risque silencieux d’une copropriété : un contrat en apparence valide, mais qui n’indemnise qu’une fraction du sinistre.
Vétusté contre valeur à neuf. En vétusté déduite, l’assureur retranche l’usure du bâti : le reste à charge pour la copropriété peut être considérable. La valeur à neuf, qui indemnise la reconstruction sans abattement, est l’un des points que je négocie en priorité. Pour un immeuble ancien ou haussmannien, je raisonne comme pour l’assurance d’un château ou d’une demeure historique : pierre de taille, charpente et savoir-faire d’artisans se chiffrent à leur coût réel.
Une sous-évaluation du bâti déclenche la règle proportionnelle (article L121-5 du Code des assurances), sauf clause contraire du contrat : l’indemnité est réduite dans la proportion du capital manquant. Des plafonds de RC trop bas, eux, laissent à la charge du syndicat tout ce qui dépasse le plafond.
S’ajoutent les exclusions pour défaut d’entretien : un sinistre lié à une toiture ou des canalisations laissées à l’abandon peut tout simplement ne pas être couvert.


La MRI s’articule autour de trois piliers. Le premier est obligatoire ; les deux autres font toute la différence entre un contrat de façade et une vraie protection.
| Garantie | Socle obligatoire | Options recommandées |
|---|---|---|
| RC du syndicat des copropriétaires | Incluse | Extension RC mandataires et conseil syndical |
| Incendie, explosion, foudre | Incluse | Dommages électriques aux équipements communs |
| Dégâts des eaux | Incluse | Recherche de fuite étendue, investigations destructives |
| Événements climatiques et cat-nat | Incluse | Effondrement, mouvements de terrain étendus |
| Vol, vandalisme, bris de glace | Selon contrat | Vandalisme des communs, vol de matériel technique |
| Frais et pertes (déblai, relogement, loyers) | Plafonnée | Relèvement des plafonds, pertes de loyers 3 ans |
Le périmètre exact dépend de chaque assureur et du règlement de copropriété. Mon rôle : comparer ces lignes une à une, là où les tableaux commerciaux se contentent d’afficher « inclus ».
En vigueur depuis le 1er juin 2018, la convention IRSI est un accord entre assureurs qui organise l’indemnisation et les recours pour les dégâts des eaux et incendies dans les immeubles. Elle s’applique quand les dommages matériels ne dépassent pas 5 000 € HT par local : jusqu’à 1 600 € HT (tranche 1), les assureurs renoncent aux recours entre eux ; de 1 600 à 5 000 € HT (tranche 2), une expertise pour compte commun évalue les dommages et les recours restent possibles. Au-delà, la convention CIDE-COP ou le droit commun prend le relais.
Depuis la révision applicable aux sinistres survenus à compter du 1er juillet 2020, la convention désigne l’assureur qui organise la recherche de fuite (celui de l’occupant, du propriétaire non occupant ou de l’immeuble, selon les cas) et la répute garantie par tout contrat couvrant les locaux : franchises et plafonds ne lui sont pas opposables, investigations destructives et remise en état comprises. Deux limites : la réparation de la cause reste exclue, et la règle ne joue que dans le champ de la convention (au moins deux assureurs adhérents, recherche de fuite jusqu’à 5 000 € HT par assureur). Au-delà, c’est le contrat qui décide : un point que je vérifie.
Ce qui fait le prix, là où la plupart des assureurs restent muets.
Il n’existe pas de barème public fiable. La tendance, elle, est à la hausse : le baromètre 2026 de Matera relève +16 % sur le poste assurance des copropriétés en 2025 (MoneyVox, 13 avril 2026). Le tarif réel dépend de la taille, de la sinistralité, de l’état du bâti, de la zone et des garanties. Chaque devis est établi après étude du dossier.

Chaque sinistre a sa logique d’indemnisation. Mon rôle ne s’arrête pas à la souscription : je pilote le dossier avec mon réseau d’experts d’assurés.
Un assureur ne vend que son propre contrat. Un courtier spécialiste met le marché en concurrence pour votre seul intérêt.
Un processus structuré pour mettre votre copropriété en concurrence sans interrompre votre couverture.
Je comprends votre copropriété : nombre de lots, structure juridique, sinistralité, contrat en cours.
Analyse du contrat actuel, des garanties, des plafonds et des exclusions. Détection des trous de couverture.
Mise en concurrence de plus de onze assureurs et présentation d’un comparatif clair, prêt pour l’assemblée générale.
Après le vote de l’assemblée générale, je prépare la résiliation de l’ancien contrat, que le syndic envoie dans le délai de préavis prévu, et je fais démarrer le nouveau sans interruption de couverture.
Les pièges qui font basculer un sinistre d’une indemnisation complète à un reste à charge pour les copropriétaires.
Tout ce qu’un syndic ou un conseil syndical doit savoir avant de remettre l’assurance de l’immeuble en concurrence.
Oui, partiellement. L’article 9-1 de la loi du 10 juillet 1965, créé par la loi ALUR du 24 mars 2014 et en vigueur depuis le 27 mars 2014, oblige le syndicat des copropriétaires à s’assurer en responsabilité civile, et chaque copropriétaire à assurer la sienne. La multirisque immeuble (MRI) complète reste facultative mais fortement recommandée, sauf si le règlement de copropriété l’impose.
La RC du syndicat est la seule garantie légalement obligatoire (dommages aux tiers). La MRI est facultative et bien plus large (bâti, parties communes, incendie, dégâts des eaux, climatique, vol, vandalisme). En pratique, presque toutes les copropriétés souscrivent une MRI.
Il n’existe pas de barème public fiable : le tarif varie selon la taille, la sinistralité, l’état du bâti, la zone et les garanties, et se compare sur devis. La tendance est à la hausse : +16 % sur le poste assurance des copropriétés en 2025 selon le baromètre 2026 de Matera, cité par MoneyVox (13 avril 2026).
Le syndicat des copropriétaires via les charges, réparti selon les tantièmes. Le syndic souscrit et gère le contrat pour le compte du syndicat.
Selon l’organisation juridique (syndicats secondaires ou entités distinctes), plusieurs polices peuvent être nécessaires. C’est un point souvent mal géré : j’audite la structure pour éviter les doublons et les trous de garantie.
En vigueur depuis le 1er juin 2018, la convention IRSI, signée entre assureurs, s’applique aux dégâts des eaux et incendies dont les dommages matériels ne dépassent pas 5 000 € HT par local. Un assureur gestionnaire pilote le dossier ; jusqu’à 1 600 € HT, les assureurs renoncent aux recours entre eux. Au-delà de 5 000 € HT, la convention CIDE-COP ou le droit commun s’applique.
Dans le cadre de la convention IRSI, oui : pour les sinistres survenus depuis le 1er juillet 2020, la recherche de fuite est réputée garantie par tout contrat couvrant les locaux, sans franchise ni plafond opposables, investigations destructives et remise en état comprises. La réparation de la cause reste exclue. Hors du champ de la convention (par exemple au-delà de 5 000 € HT de recherche de fuite par assureur), c’est votre contrat qui s’applique.
Trois piliers : la RC du syndicat ; les dommages aux biens (incendie, dégâts des eaux, climatique et catastrophes naturelles, vol, vandalisme, bris de glace) ; les frais et pertes consécutifs (déblai, relogement, pertes de loyers jusqu’à 3 ans). Options : effondrement, dommages électriques, recherche de fuite étendue.
Oui. L’assurance de l’immeuble couvre les parties communes et la RC du syndicat, pas vos parties privatives ni votre RC personnelle. Chaque copropriétaire (occupant ou bailleur en PNO) doit assurer au minimum sa responsabilité civile.
En vétusté déduite, l’assureur retranche l’usure (reste à charge élevé). En valeur à neuf, l’indemnisation porte sur la reconstruction sans abattement (souvent dans une limite de vétusté). C’est l’un des points les plus déterminants, que je négocie en priorité.
En principe, non. Pour l’assurance de responsabilité civile, la loi oblige le syndic à soumettre la décision de souscrire au vote de l’assemblée générale, à la majorité de l’article 24 (majorité des voix exprimées) ; si l’assemblée refuse, il peut alors la souscrire pour le compte du syndicat (article 18 de la loi du 10 juillet 1965). Le choix ou le changement de la multirisque se décide aussi en assemblée générale, à la même majorité faute de règle particulière. Le syndic exécute ensuite le contrat voté et gère les sinistres. Je prépare un comparatif clair pour faciliter la décision.
L’absence de RC du syndicat est un manquement légal qui engage la responsabilité du syndic ; en cas de sinistre non couvert, le coût retombe sur les copropriétaires via les charges.
À l’échéance, dans le délai de préavis prévu au contrat : en règle générale au moins deux mois avant la date d’échéance (article L113-12 du Code des assurances). Les lois Chatel et Hamon ne s’appliquent pas : elles visent les contrats des personnes physiques en dehors de leurs activités professionnelles (articles L113-15-1 et L113-15-2), et le syndicat des copropriétaires est une personne morale. Le changement d’assureur se vote en assemblée générale, qu’il faut donc tenir avant la date limite. Je prépare le calendrier, les démarches et la continuité de couverture.
Au-delà du prix : plafonds de RC, base d’indemnisation, franchises, exclusions, garanties différenciantes, qualité de gestion des sinistres. En courtier spécialiste, je mets en concurrence plus de onze assureurs avec une comparaison neutre.
Chaque immeuble est unique. Obtenez un devis comparatif sur mesure en 48 heures, prêt pour votre assemblée générale.
J’étudie personnellement chaque dossier.
contact@ivycourtage.fr60, rue de la Tourelle, 92100 Boulogne-Billancourt
Étude sans engagement et confidentielle.